alana

Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 19:15

toi que je vois,l'eperdue,
pressentant ton lendemain radieux,
loin de tout assombrissement,
grandissante en ton ame.
Ta prospective sera contentement.
Tes tourments se fendront.
Lui le noble ardent de sa quête,
aspirant a voir sa quintessence,
esperant son exquise.
ô ma douce angelique,
sur tes coteaux ensoleillés,
ton sourire est mon encens,
ton abandon est mon lyrisme.
Sur ton emissaire d'humilité,
loin de tout absolutisme,
je t entrevois en ton ame chevaleresque.
je tisse sur toi des maillons de ferveur,
ô toi ma douce chienne ebranlée.
laisses toi bercer hors du vacarne de tes tourments.

(alana)

 

Par alana - Publié dans : alana
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 19:46
petits anges de mes instants,
sempiternellement jouant.
lumieres de mon crepuscule,
ou morosité n'est qu'un recul.
ptits lutins malicieux,
sur mes matins ombrageux. 
Ô douce frimousses rieuses,
fragrances de mon souffle,
ptits gaillards de mes moments,
en chaque saison le temps tournant,
je serais votre Maman.




A Timothé et Jonathan. (alana)

Par alana - Publié dans : alana
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 19:55

Inexorable songe de tes breches
ils t'ensevelissent a chaque rien ,
tourmenté par tes jours chancelant .
Ô toi l affaibli,l affligé,le tremblant.
Ils parviennent a te plaire ,
de leurs puisances cabalistique
te consumant a toute page .
Vont ils te foudroyer vers le trepas?
Douce melodie azuréene
suit cette ame dévoyée
en le bercant vers la lumiere .
Extirpe le de se brouillard .
L'airain est en toi ..
Ô prunelle de mes yeux nous t attendons.

a Fred mon Amour. (alana)

Par alana - Publié dans : alana
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 22:52

Viens, mon beau chat, sur mon coeur amoureux;
Retiens les griffes de ta patte,
Et laisse-moi plonger dans tes beaux yeux,
Mêlés de métal et d'agate.

Lorsque mes doigts caressent à loisir
Ta tête et ton dos élastique,
Et que ma main s'enivre du plaisir
De palper ton corps électrique,

Je vois ma femme en esprit. son regard,
Comme le tien, aimable bête,
Profond et froid, coupe et fend comme un dard,

Et, des pieds jusques à la tête,
Un air subtil, un dangereux parfum,
Nagent autour de son corps brun.Baudelaire.

 

Dans ma cervelle se promène,
Ainsi qu'en son appartement,
Un beau chat, fort, doux et charmant.
Quand il miaule, on l'entend à peine,

Tant son timbre est tendre et discret;
Mais que sa voix s'apaise ou gronde,
Elle est toujours riche et profonde,
C'est là son charme et son secret.

Cette voix, qui perle et qui filtre,
Dans mon fonds le plus ténébreux,
Me remplit comme un vers nombreux
Et me réjouit comme un philtre.

Elle endort les plus cruels maux
Et contient toutes les extases;
Pour dire les plus longues phrases,
Elle n'a pas besoin de mots.

Non, il n'est pas d'archet qui morde
Sur mon coeur, parfait instrument,
Et fasse plus royalement
Chanter sa plus vibrante corde,

Que ta voix, chat mystérieux,
Chat séraphique, chat étrange,
En qui tout est, comme en un ange,
Aussi subtil qu'harmonieux! (Baudelaire)

 

De sa fourrure blonde et brune
Sort un parfum si doux, qu'un soir
J'en fus embaumé, pour l'avoir
Caressée une fois, rien qu'une.

C'est l'esprit familier du lieu;
Il juge, il préside, il inspire
Toutes choses dans son empire;
Peut-être est-il fée, est-il dieu?

Quand mes yeux, vers ce chat que j'aime
Tirés comme par un aimant,
Se retournent docilement
Et que je regarde en moi-même,

Je vois avec étonnement
Le feu de ses prunelles pâles,
Clairs fanaux, vivantes opales,
Qui me contemplent fixement.(Baudelaire)

Par alana - Publié dans : alana
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 21 août 2006 1 21 /08 /2006 18:51

 

                                                                                                                                                      

 

 

Te rappelles-tu la première fois où nous avons dansé ? Te rappelles-tu la nuit où tu fis disparaître ma laideur ? La nuit où tu me quittas d’un baiser si doux. Il ne reste plus que l’odeur de la beauté.

Oh mon cher ami, je me souviens de cette nuit, de la lune et des rêves que nous avions partagés. Ta patte tremblante dans ma main,  tu rêvais de ce pays nordique, tu me touchas d’un baiser de Bête.

Je sais que mes rêves sont fait de toi, de toi et rien que toi. Ton océan m’attire, ta voix me déchire en morceaux. Aime-moi avant que ne tombe la dernière pétale.                

Le monde sans lueur d’une expansion considérable de l’océan. Tel serait ce monde s’il n’y avait pas d’amour en vous. Mais comme mon cœur est pris, votre amour pour moi doit mourir. Pardonnez-moi, mais j’ai besoin de plus que ce que vous pouvez m’offrir.

N’avez vous pas lu le conte dans lequel la fin heureuse est d’embrasser un crapaud ? Ne connaissez-vous pas ce conte dans lequel je ne peux avoir tout ce que j’ai toujours voulu. Car qui pourrait apprendre à aimer une bête ?

Peu importe le froid du vent et de la pluie, je serais là pour calmer ta douleur. Peu importe la cruauté du reflet des péchés, rappelle-toi que la beauté vient de l’intérieur.

Le loup en moi désirera toujours le mouton en toi…              

 

Par alana - Publié dans : alana
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Décembre 2009
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>

Recherche

Créer un blog sexy sur erog.fr - Contact - C.G.U. - Signaler un abus

: les blogs pour adultes d'