Le regard est la grande arme de la coquetterie vertueuse. On peut tout dire avec un regard, et cependant on peut toujours nier un regard. Stendhal Se regarder scrupuleusement soi-même, ne ...
Le Rêve est une seconde vie. Je n'ai pu percer sans frémir ces portes d'ivoire ou de corne qui nous séparent du monde invisible. Gérard de Nerval Extrait de Aurélia
Touche de main mignonne, fretillarde,Sur l'Instrument le plus doux en amour,Qui peut chasser la plaintive clamour,Sous un accord de plaisance gaillarde,Et, au tenter d'une ruse pillarde,Pince ...
Tes mains introduiront mon beau membre asininDans le sacré bordel ouvert entre tes cuisses Et je veux t'avouer, en dépit d'Avinain, Que me fait ton amour pourvu que tu jouisses! Ma bouche à tes ...
Donne-moi tes mains pour l'inquiétudeDonne-moi tes mains dont j'ai tant rêvéDont j'ai tant rêvé dans ma solitudeDonne-moi te mains que je sois sauvé Lorsque je les prends à moi propre piègeDe ...
La lune s'attristait. Des séraphins en pleursRêvant, l'archet aux doigts, dans le calme des fleursVaporeuses, tiraient de mourantes violesDe blancs sanglots glissant sur l'azur des corolles.- ...
Courtisanes d’honneur, putains spirituelles,De qui tous les péchés sont des péchés d’esprit,Qui n’avez du plaisir qu’en couchant par escrit,Et qui n’aimez les lits qu’à causes des ruelles ; ...
Louise est considérée comme l'une des premières actrices "naturelles" du cinéma, son jeu étant subtil et nuancé par rapport à de nombreux acteurs du cinéma muet. Le gros plan était ...
LEVY-DHURMER Dans le frisson tiède des chambres, Où les pots de fleurs des septembres Parfument comme des reliques. Tes cheveux rappellent les ambres Du chef des vierges catholiques Aux ...
Tu ne me connais pas, tu ne sais qui je suis,Tu ne m'aperçois pas, le soir, quand je te suis,Quand se perd ma pensée en tes lueurs de femme,Quand je m'en vais, noyant mes sens, noyant mon ...
Si la foi plus certaine en une âme non feinte,Un honnête désir, un doux languissement,Une erreur variable et sentir vivement,Avec peur d'en guérir, une profonde atteinte ; Si voir une pensée au ...
« Ici gît le corps délicat de Lydé, petite colombe, la plus joyeuse de toutes les courtisanes, qui plus que toute autre aima les orgies, les cheveux flottants, les danses molles et les ...
Je vous rêve de loin, et, de près, c’est pareil, Mais toujours vous restez précise, sans réplique, Sous mes tranquilles yeux vous devenez musique, Comme par le regard, je vous vois par ...
Sur ce couvercle de tombeauElle dort. L'obscur artisteQui l'a sculptée a vu le beauSans rien de triste. Joignant les mains, les yeux heureuxSous le voile des paupières,Elle a des rêves ...
On saura jamais ce qu'on a vraiment dans nos ventres Caché derrière nos apparences L'âme d'un brave ou d'un complice ou d'un bourreau ? Ou le pire ou le plus beau ? Jean-Jacques Goldman
Si c'est Amour, pourquoi m'occit-il donc, Qui tant aimai, et haïr ne sus onc ? Et s'il m'occit, pourquoi plus outre vis ? Et si ne vis, pourquoi sont mes devis De désespoir et de plaints tous ...
Cherchons comme cherchent ceux qui doivent trouver et trouvons comme trouvent ceux qui doivent chercher encore. Car il est écrit : celui qui est arrivé au terme ne fait que commencer. Saint ...
L'Horreur et le Dégoût lui bavaient leur poisonQuand la Vieille emmenait sa Manon toute pâle,Car, un instant après, derrière la cloison,Il entendait deux voix suffoquer dans un râle. ...
Etranger, si tu navigues vers Mytilène aux beaux choeurs pour y cueillir la fleur des grâces de Sappho, dis-lui qu'une femme de Locres, chère aux Muses et à elle aussi, enfanta d'autres ...
Oui, ce sont des regards de femmeQue cherche son regard brûlant,Elle a soif de l'ardeur infâmeQu'une autre sait mettre en son flanc. Les yeux hagards, le trouble à l'âme,La langue aux lèvres se ...
Ni les douces langueurs des flùtes et des lyres, Ni les parfums mourants des vagues encensoirsEn cadence envolés dans le calme des soirs,Ni les bras frais et nus ni les savants sourires Ne ...
Je ne vais pas toujours seul au fond de moi-mêmeEt j'entraîne avec moi plus d'un être vivant.Ceux qui seront entrés dans mes froides cavernesSont-ils sûrs d'en sortir même pour un moment ...
Dis-moi lycéenne au parfum de printempsQue rien n’échappe, lorgne les arrondisDe ton amie parfaite à croquer des ansDécouvre les tentations de son circuit ! Dis-moi jeune femme, tu goûtes les ...
Les gens sont libres, et l'attachement est une absurdité, une incitation à la douleur. Marc Levy Merci Toff pour cette superbe photo que tu m'autorises à mettre sur le blog.Alana.
Par les vastes forêts, à l'heure vespérale, Les ruisseaux endormeurs modulent leurs sanglots : Mon âme s'alanguit d'une horreur sépulcrale A l'heure vespérale où murmurent les flots. Les ...
« La durée de la vie humaine ? Un point. Sa substance ? Fuyante. La sensation ? Obscure. Le composé corporel dans son ensemble ? Prompt à pourrir. L'âme ? Un tourbillon. Le sort ? Difficile à ...
Il met de la magie, mine de rien ,dans tout ce qu'il faitIl a le sourire facile, même pour les imbécilesIl s'amuse bien, il n'tombe jamais dans les piègesIl n'se laisse pas étourdir par les ...
Envie de fuir ; envie de magicienne ; envie de lèvres à lèvres ; envie de détruire les miroirs de ses hésitations ; envie de pousser les murs de sa prison ; envie de saliver sur un sein ; envie ...
Mon Dieu qui n'êtes personne, donnez-moi chaque jour ma chanson quotidienne, mon Dieu qui êtes un clown, je vous salue, je ne pense jamais à vous, je pense à tout le reste, c'est déjà bien ...
Renverse-toi que je prenne ta bouche, Calice ouvert, rouge possession, Et que ma langue où vit ma passion Entre tes dents s'insinue et te touche: C'est une humide et molle profondeur, Douce à ...
Dors à mes pieds !... Rêve d'amour Mon souffle, comme une caresse, Glissera sur le pur contour De ce beau front qu'avec paresse Tu reposes sur mes genoux. Dors à mes pieds, tout fait silence, ...
Agnès vous faites la sucréeA l'aspect d'un membre dressé :On croirait à votre air pincé,Que votre entrecuisse est sacrée... Mais je sais bien qu'on vous séduitDès qu'on vous offre le déduitAu ...
Par ces nuits de damnable, impossible désirQui tourmentaient mes sens et creusaient mes vertèbres,Pourquoi m'as-tu permis l'ironique plaisirDe me rouler sur toi longtemps dans les ténèbres ? ...
O Dame souveraine, O Vierge entre les vierges,Pudique aux bras croisés chastement sur les seins,Triomphante aux cheveux glorieusement ceintsVers qui montent l'encens et le frisson des cierges ! ...
I Trois spectres familiers hantent mes heures sombres. Sans relâche, à jamais, perpétuellement, Du rêve de ma vie ils traversent les ombres. Je les regarde avec angoisse et tremblement. Ils se ...