Jeudi 24 août 2006 4 24 /08 /2006 14:35

 Tuer le rêveur

Je suis le prêtre des moindres sacrifices. Je ne suis qu’un radeau sur une mer de chagrin et de cupidité. Tu t’es baigné dans mon vin. Tu as bu dans ma coupe, tu as ri de mes poèmes. Ta langue fendue lécha mes plaies douloureuses.
Plante un couteau dans mon cœur ! Et traîne moi dans la lumière du jour. Je suis vraiment conscient de ta cupidité au moment où tu tues le rêveur.
Le chant du cygne pour que le Désir Nocturne se réalise. Comme cela fait mal ! Donne un nom à la douleur. De la mauvaise herbe pousse sur notre raccourci vers l’Enfer.
Tu peux m’en vouloir : je suis bien le bouc émissaire lâche et bon à rien. Stupide est l’enfant qui vit son rêve et qui n’est romantique que par écrit. Dis moi pourquoi : tu as pris tout ce qui m’appartenait ! Ne bouge pas, n’essaye pas de me duper !

Réveille toi ! Fauche la mauvaise herbe. Tu ne serais rien sans moi. Prends ma vie si tu as l’intention de mourir. Vous avez souillé mes outils, espèces de salauds. Vous avez violé mes paroles et m’avez ridiculisé. Emportez vos précieuses paillettes et laissez moi tranquille. Les grands de ce monde sont tous morts et moi aussi je suis las.
Je vous hais vraiment tous !

(Nightwitch)

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Lundi 21 août 2006 1 21 /08 /2006 19:53

J'entends la musique venant de la foret la plus profonde. Les chansons séduisent les sirènes. La famille des elfes m'appelle.
Tapio, Le Roi des Ours, chef de la foret, Mielikki, vêtu de sa cape bleue, guérisseur des malades et des gens tristes. Ouvrez les grilles et laissez moi suivre le chemin sauvage.

Le chemin vers les terres sur lequel je me trouve, est le chemin où la Belle à rencontré la Bête : Le Chemin des Elfes c'est la sincérité de ces univers, gouvernés par la magie et par de puissantes épées, qui fait rêver mon âme du passé. Le Chemin des Elfes.

La sorcière de la lune m'emmena en promenade sur un balai. Elle me présenta à sa vieille amie : la gnome de la maison. Elle me demanda de garder le sauna chaud pour elle. Près du bosquet, j'ai rencontré les autres, les gens de mon imagination : Bilbo, Sparhawk, lutins et fées,
Un bonhomme de neige, Willow, des trolls et les Sept Nains. Le chemin ne s'arrête jamais.

En revenant dans ma chambre, alors que Morphée me prit par la main, les madrigaux des bois me portèrent au pays imaginaire. En cette nuit envoûtée, le monde est un spectacle elfique.

(Nightwich)

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Lundi 21 août 2006 1 21 /08 /2006 18:51

 

                                                                                                                                                      

 

 

Te rappelles-tu la première fois où nous avons dansé ? Te rappelles-tu la nuit où tu fis disparaître ma laideur ? La nuit où tu me quittas d’un baiser si doux. Il ne reste plus que l’odeur de la beauté.

Oh mon cher ami, je me souviens de cette nuit, de la lune et des rêves que nous avions partagés. Ta patte tremblante dans ma main,  tu rêvais de ce pays nordique, tu me touchas d’un baiser de Bête.

Je sais que mes rêves sont fait de toi, de toi et rien que toi. Ton océan m’attire, ta voix me déchire en morceaux. Aime-moi avant que ne tombe la dernière pétale.                

Le monde sans lueur d’une expansion considérable de l’océan. Tel serait ce monde s’il n’y avait pas d’amour en vous. Mais comme mon cœur est pris, votre amour pour moi doit mourir. Pardonnez-moi, mais j’ai besoin de plus que ce que vous pouvez m’offrir.

N’avez vous pas lu le conte dans lequel la fin heureuse est d’embrasser un crapaud ? Ne connaissez-vous pas ce conte dans lequel je ne peux avoir tout ce que j’ai toujours voulu. Car qui pourrait apprendre à aimer une bête ?

Peu importe le froid du vent et de la pluie, je serais là pour calmer ta douleur. Peu importe la cruauté du reflet des péchés, rappelle-toi que la beauté vient de l’intérieur.

Le loup en moi désirera toujours le mouton en toi…              

 

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Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 22:52

Viens, mon beau chat, sur mon coeur amoureux;
Retiens les griffes de ta patte,
Et laisse-moi plonger dans tes beaux yeux,
Mêlés de métal et d'agate.

Lorsque mes doigts caressent à loisir
Ta tête et ton dos élastique,
Et que ma main s'enivre du plaisir
De palper ton corps électrique,

Je vois ma femme en esprit. son regard,
Comme le tien, aimable bête,
Profond et froid, coupe et fend comme un dard,

Et, des pieds jusques à la tête,
Un air subtil, un dangereux parfum,
Nagent autour de son corps brun.Baudelaire.

 

Dans ma cervelle se promène,
Ainsi qu'en son appartement,
Un beau chat, fort, doux et charmant.
Quand il miaule, on l'entend à peine,

Tant son timbre est tendre et discret;
Mais que sa voix s'apaise ou gronde,
Elle est toujours riche et profonde,
C'est là son charme et son secret.

Cette voix, qui perle et qui filtre,
Dans mon fonds le plus ténébreux,
Me remplit comme un vers nombreux
Et me réjouit comme un philtre.

Elle endort les plus cruels maux
Et contient toutes les extases;
Pour dire les plus longues phrases,
Elle n'a pas besoin de mots.

Non, il n'est pas d'archet qui morde
Sur mon coeur, parfait instrument,
Et fasse plus royalement
Chanter sa plus vibrante corde,

Que ta voix, chat mystérieux,
Chat séraphique, chat étrange,
En qui tout est, comme en un ange,
Aussi subtil qu'harmonieux! (Baudelaire)

 

De sa fourrure blonde et brune
Sort un parfum si doux, qu'un soir
J'en fus embaumé, pour l'avoir
Caressée une fois, rien qu'une.

C'est l'esprit familier du lieu;
Il juge, il préside, il inspire
Toutes choses dans son empire;
Peut-être est-il fée, est-il dieu?

Quand mes yeux, vers ce chat que j'aime
Tirés comme par un aimant,
Se retournent docilement
Et que je regarde en moi-même,

Je vois avec étonnement
Le feu de ses prunelles pâles,
Clairs fanaux, vivantes opales,
Qui me contemplent fixement.(Baudelaire)

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Dimanche 20 août 2006 7 20 /08 /2006 19:55

Inexorable songe de tes breches
ils t'ensevelissent a chaque rien ,
tourmenté par tes jours chancelant .
Ô toi l affaibli,l affligé,le tremblant.
Ils parviennent a te plaire ,
de leurs puisances cabalistique
te consumant a toute page .
Vont ils te foudroyer vers le trepas?
Douce melodie azuréene
suit cette ame dévoyée
en le bercant vers la lumiere .
Extirpe le de se brouillard .
L'airain est en toi ..
Ô prunelle de mes yeux nous t attendons.

a Fred mon Amour. (alana)

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