Dimanche 20 août 2006
7
20
/08
/2006
19:46
petits anges de mes instants,
sempiternellement jouant.
lumieres de mon crepuscule,
ou morosité n'est qu'un recul.
ptits lutins malicieux,
sur mes matins ombrageux.
Ô douce frimousses rieuses,
fragrances de mon souffle,
ptits gaillards de mes moments,
en chaque saison le temps tournant,
je serais votre Maman.
A Timothé et Jonathan. (alana)
Par alana
-
Publié dans : alana
0
-
Recommander
Dimanche 20 août 2006
7
20
/08
/2006
19:15
toi que je vois,l'eperdue,
pressentant ton lendemain radieux,
loin de tout assombrissement,
grandissante en ton ame.
Ta prospective sera contentement.
Tes tourments se fendront.
Lui le noble ardent de sa quête,
aspirant a voir sa quintessence,
esperant son exquise.
ô ma douce angelique,
sur tes coteaux ensoleillés,
ton sourire est mon encens,
ton abandon est mon lyrisme.
Sur ton emissaire d'humilité,
loin de tout absolutisme,
je t entrevois en ton ame chevaleresque.
je tisse sur toi des maillons de ferveur,
ô toi ma douce chienne ebranlée.
laisses toi bercer hors du vacarne de tes tourments.
(alana)
Par alana
-
Publié dans : alana
0
-
Recommander
Dimanche 20 août 2006
7
20
/08
/2006
00:12
D'un oeil,observer le monde exterieur,de l'autre regarder au fond de soi même(Amadeo Modigliani)
Par alana
-
Publié dans : alana
0
-
Recommander
Samedi 19 août 2006
6
19
/08
/2006
23:42
petite demoiselle au visage blême,
innocence de tes printemps.
douce colombe en se matin frigide,
ou le grondement heurte la plaine de ta candeur.
tu pressens que l'abominable t'aborde,
Es ce une chimere ou bien croque-mitaine.
Petit être d amertume,
que chaque matin embrume,
noyé dans tes affres,
tu hesites a te braquer.
étouffée par tes sanglots.
La clarté dessine les fleurs des murs.
Tu sens sa force s amenuiser,
alors tu t'accoutumeras a te consoler. alana.
Par alana
-
Publié dans : alana
0
-
Recommander
Samedi 19 août 2006
6
19
/08
/2006
23:21
Une Grenouille vit un Boeuf
Qui lui sembla de belle taille.
Elle, qui n'était pas grosse en tout comme un oeuf,
Envieuse, s'étend, et s'enfle, et se travaille,
Pour égaler l'animal en grosseur,
Disant : "Regardez bien, ma soeur ;
Est-ce assez ? dites-moi ; n'y suis-je point encore ?
- Nenni. - M'y voici donc ? - Point du tout. - M'y voilà ?
- Vous n'en approchez point.". La chétive pécore
S'enfla si bien qu'elle creva.
Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages :
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,
Tout petit prince a des ambassadeurs,
Tout marquis veut avoir des pages.
Par alana
-
Publié dans : alana
0
-
Recommander