dans mon jardin de bagatelles
je t'entrelace de ma tendresse.
Douce cajolerie de mes instants
ou ton murmure console mon effroi.
je te chéri,splendeur de mes saisons.(alana).
Alana
Personne ne sait encore si tout ne vie que pour mourir ou ne meurt que pour renaître.Marguerite Yourcenar


dans mon jardin de bagatelles
je t'entrelace de ma tendresse.
Douce cajolerie de mes instants
ou ton murmure console mon effroi.
je te chéri,splendeur de mes saisons.(alana).
"Je verrai un monde qui ne me plaira pas :
été sans fleurs,
vaches sans lait,
femme sans pudeur,
hommes sans courage,
captures sans roi ;
forêt sans mats,
arbres sans fruits, mer sans frai;
mauvais avis des vieillards,
mauvais jugements des juges,
chaque homme sera un traître,
chaque garçon un voleur .......
Sedos in nemon - nemos are dumnon - dumnos uo nemon nertos si papon.(la fée Morigane)
C'etait une demoiselle affligée,arpentant farouchement
les allées de l'existance...
Une âme l'accosta et leurs sentiers aspiraient à
l'exaltation.
Avec allégresse ,il se delectait de sa candeur...
Le volcanisme de celle-ci deguisait ses traverses.
Alors admis t'il qu'il était necessaire de la
surprendre.
Tel un sacrifice il arborait le trajet des fantasmes
qui s'intensifier chaque fois un peu plus pour elle.
Fallait-il que ce Monsieur l'idolâtra pour braver
un hypothetique anéantissement.
Voilà peu, elle fût troublé ,ses caprices lui rendant
visite, elle y rencontra une âme.
N'avait elle encore admis toutes ces delicatesses dont
il avait fait preuve, pour galvauder d'aventage.
il y a quelques temps j'ai ,avec acquiescement de mon epoux
souhaité entreprendre un cheminement avec une Dome avec qui
je me sentais en grâce..je n'avais alors pas pesé l'enchainement
et l'implication envers trois êtres...
Dans le temps présent ,je recolte les fruits des mes envies egoistes.
Fallait il que je fasse souffrir impudemment et prendre conscience
tardivement de l'abandonce des degats...Doit ont realiser tout nos
fantasmes en esperant une delivrance?
Je me sens dechirer de ne pouvoir rattraper ce vacillement..
Que puis je dire à présent à mon époux?..que je suis accablée
de ne pouvoir me demettre de se que j'ai engendré..Sans doute
plus rien ne sera comment avant,à moins que le temps ne l'éstompe..
Je suis alana,pauvre libellule naive de ses sympathies...
Acceptez Monsieur Fred mon pardon...
Je me devais de le faire par respect pour Vous....
souviens toi:ô toi l'affaibli,l'affligé,le tremblant,.....
vont ils te foudroyer vers le trepas .....................
douce melodie azuréene ,suit cette ame dévoyée ...........
l'airain est en toi .........
souviens toi:On ne peut vivre qu’en dominant ses peurs,
pas en refusant le risque d’avoir peur.
tendres baiser........Pardonnez moi encore...
A Fred, de la part d'alana soumise....
Un jour je serais m'agenouiller aussi avant que l'on me
le demande......
alana
Ci joint un extrait de Victor Hugo qui comparait Lilith à une femme fatale, résumant l'âme d'un monde disparu :
"Afin qu'Adam goûtât le fiel avant le miel
Et le baiser du gouffre avant celui du ciel
Eve était nue, Isis-Lilith était voilée
Les corbeaux l'entouraient de leur fauve volée ;
Les hommes la nommaient Sort, Fortune, Ananké ;
Son temple était muré, son prêtre était masqué ;
Elle buvait du sang dans le bois solitaire ;
Elle avait des autels effrayants. Et la terre
Subissait cette abjecte et double obscurité ;
En bas Idolâtrie, en haut Fatalité."
Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l’abîme,
O Beauté ? Ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l’on peut pour cela te comparer au vin.
Tu contiens dans ton œil le couchant et l’aurore,
Tu répands des parfums comme un soir orageux ;
Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore
Qui font le héros lâche et l’enfant courageux,
Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ?
Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien ;
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres,
Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien.
Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques ;
De tes bijoux, l’Horreur n’est pas le moins charmant ;
Et, le Meurtre, parmi tes plus chères breloques,
Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement.
L’éphémère ébloui vole vers toi, chandelle,
Crépite, flambe et dit : Bénissons ce flambeau !
L’amoureux pantelant incliné sur sa belle
A l’air d’un moribond caressant son tombeau.
Que tu viennes du ciel ou de l’enfer, qu’importe,
O Beauté ! monstre énorme, effrayant, ingénu !
Si ton œil, ton sourire,ton pied, m’ouvrent la porte
D’un Infini que j’aime et n’ai jamais connu ?
De Satan ou de Dieu, qu’importe ? Ange ou Sirène,
Qu’importe, si tu rends, - fée au yeux de velours,
Rythme, parfum, lueur, ô mon unique reine ! –
L’univers moins hideux et les instants moins lourds ?
Baudelaire
De leurs tribulations frolant toujours plus les abimes les conduisant dans leurs propres aneantissement, leurs fins etaient a redouter, le mal les escortant tout droit dans la gehenne.....
Je pense à cet étrange exercice de soumission et de liberté qui consiste à persister de vouloir en sachant qu'on n'est maître ni de soi ni du monde. [Dominique Cabrera]
| Les délices siéent mal à l'insensé, et ce n'est pas à l'esclave à dominer sur les princes. | |
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[La Bible]
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| Il n'est aucune sorte de sensation qui soit plus vive que celle de la douleur ; ses impressions sont sûres, elles ne trompent point comme celles du plaisir. | |
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[Marquis de Sade]
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| Le regard est la grande arme de la coquetterie vertueuse. On peut tout dire avec un regard, et cependant on peut toujours nier un regard. | |
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[Stendhal]
De l'amour |
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| Le véritable enseignement n'est point de te parler mais de te conduire. | |
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[Antoine de Saint-Exupéry]
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| Il est des gens qui n'embrassent que des ombres ; ceux-là n'ont que l'ombre du bonheur. | |
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[William Shakespeare]
Le marchand de Venise |
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Le vrai péché s'élève à un tel degré que nous ne pouvons absolument pas soupçonner son existence. Il est comme la note la plus basse de l'orgue : si profonde que nul ne l'entend.
Arthur Machen.
Ô envie, peste de la vie, prison des coeurs, ver immortel, chancre de l'âme et enfer des vivants : où est-ce que tu conduis les âmes qui se laissent emporter à ta rage ?
Les occurrences remarquables
L'enfer et l'abîme de perdition ne sont jamais rassasiés, ainsi les yeux des hommes sont insatiables.
Il est de notre devoir de regarder au-delà de cet abîme qu'est le désespoir. Nous devons coûte que coûte, sauver en chacun de nous l'espérance.
Les terres sèches
Qu'es-tu donc, toi qui m'aimes ? Le miroir où je me regarde ou l'abîme où je me perds ?
L'ignorance étoilée
Nous sommes dans les broussailles ; croît en nous l’herbe mauvaise, un crin mental qu’il faut arracher par poignées pour découvrir le paysage qui nous entoure.
Le maître d’âme
Qu’importe ce que peut être la réalité placée hors de moi si elle m’a aidé à vivre, à sentir que je suis et ce que je suis.
Il n'existe pas d'homme, si médiocre soit-il, qui n'ait connu, au moins durant une heure, le vertige d'être au-dessus de lui-même. La passion, comme les cyclones, fait voler indistinctement les branches saines et les feuilles sèches.
L'ascension de Monsieur Baslèvre
Les êtres ont la mobilité et l'éphémère durée des vagues ; seules les choses qui leur ont servi de témoins sont comme la mer et restent immuables.
Les choses voient
A-t-on bien vu que, lorsque le destin s'en mêle, il va comme le vent et jonche la route avec les coeurs - nos pauvres coeurs humains ? Ainsi se font les feuilles mortes.
L'ascension de Monsieur Baslèvre
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